Table ronde n° 1 : La Qualité au quotidien

Présentation du reportage effectué auprès de 8 adhérents de l’association :

Intervention de qualité (4)     Accueil reçu (5)

Du côté de la famille (6)   Passage intervenante (2)

Les intervenants :

  • Bruno DUBOURG, fils d’une personne aidée
  • Annick BOURIGAULT, Présidente du Groupement des Parkinsoniens
  • Patricia PASQUIER-DARMON, Auxiliaire de Vie Sociale
  • Anne-Sophie PITON, TISF
  • Sylvie GUINOISEAU, Aide à Domicile,
  • Paméla GRUARD-BOSCHE, Infirmière

Pour les personnes aidées et pour leurs proches, qu’est-ce qui fait une intervention de qualité au quotidien ? Bruno DUBOURG

Ma maman souhaitait disposer d’une personne, toujours la même. C’est pourquoi nous nous sommes tournés vers Anjou Soins Services.

La Qualité au domicile c’est d’abord et avant tout une relation dans la durée avec la même intervenante qui met en confiance le patient, connait ses habitudes, ses envies… La famille, cela nous rassure beaucoup de savoir qu’il y a cette entente avec le patient.

Quel regard d’une association de personnes malades sur les critères clés de l’accompagnement à domicile ? Annick BOURIGAULT

En tant que Présidente du Groupement des Parkinsoniens, je pense que la première qualité d’une intervention à domicile est d’être réalisée par des intervenantes qui sont bien informées de la pathologie et de ses conséquences : angoisse quant aux médicaments, difficultés motrices et posturales, etc.

Les auxiliaires de vie sociale sont déterminantes pour favoriser le lien social, aider le patient à garder des loisirs, soulager l’aidant naturel qui ne mesure souvent pas la nécessité de se faire aider.

Comment s’adapte-t-on aux besoins de la personne ? Patricia  PASQUIER-DARMON

  • Chaque situation et chaque personne est unique. S’adapter aux besoins de la personne, c’est être à son écoute, être attentif aux changements, mais aussi observer l’environnement.
  • Les priorités de l’usager ne sont pas toujours celles du professionnel ou de l’entourage. Ne pas imposer les choses mais créer un climat de confiance pour pouvoir agir. Tenir compte des évènements antérieurs et respecter les volontés de la personne.
  • Respecter les souhaits et les capacités restantes de la personne aidée.

Paméla GRUARD-BOSCHE :

  • Prendre en compte les habitudes vie de la personne à aider, son état de santé du moment. (ex : si fatigue, pas de douche ce jour-là)

Comment sait-on que sa qualité de travail est reconnue ? Sylvie GUINOISEAU

Il y a des retours par les usagers, l’entourage et  par l’équipe : lorsque les usagers sont satisfaits, ils savent le manifester : … Certains signes sont plus discrets : un sourire, une personne qui se confie, tout cela exprime une mise en confiance.

Comment gère-t-on son temps d’intervention ? Sylvie GUINOISEAU

Évaluer le travail à faire en observant et demandant à la personne aidée. Je n’arrive jamais en territoire conquis.

Comment définir le professionnalisme ? …

Vous pouvez télécharger :
le compte-rendu de la Table ronde n° 1
le compte-rendu complet du débat du 8 janvier